Les Japonais, quant à eux, utilisent des séries de baguettes dont le bout est doté de faisceau d’aiguilles pour exceller dans leur spécialité du « bokashi » Pour perforer la peau, les tatoueurs se servaient autrefois de fragments d'os, de coquillages, d'ivoire ou de dents. En 1767, remarquait que c’était une “coutume universelle parmi les hommes et les femmes de se faire tatouer différents motifs à l’encre noire sur les fesses et l’arriére des cuisses”. Pourrait-on lier le tatouage à la généalogie comme le serait un acte archivé qui finira fusionné à cette science. Les risques de contracter un certain nombre de maladies transmissibles par le sang. |