Un Christ dans le dos évitait à ces derniers la flagellation sachant qu’aucun capitaine de vaisseau n’aurait oser fouetter l’image de Dieu. Par contre, j'en ai connu qui se sont faits tatouer tous les noms des engins de débarquement de la flottille sur les bras. Ce peut être un moyen de camouflage ou une croyance religieuse. Vers les années 1955 j'ai connu à Toulon un ancien légionnaire qui s'était reconverti dans la fabrique de sommiers et matelas. Il était pratiqué par des shamans (tahua) passés maîtres dans les rituels religieux, la signification des motifs et dans la technique de cet art. Cela m'avait coûté 20$ australiens et pris 20 minutes. |