Ce n'est qu'à partir de ce moment et à cette condition qu'elles étaient autorisées à préparer les repas et à participer à l'onction des corps des morts avec de l'huile de noix de coco. Il en était de même dans les armées et plus particulièrement la marine. Tout le problème étant de ne pas dépasser l’épiderme afin de ne pas perforer le derme, ceci afin d'éviter une diffusion du pigment. Quarante jours de mer c'est long nous dira Claude Chemmelat, en partance pour tatouage elfe l'Indochine en 1953, embarqué sur le Pasteur. Huit ans plus tard (1774), le captaine Cook revenant de son voyage aux iles Marquises, écrivait dans son journal de bord; “ils impriment des signes sur le corps de gens et appellent cela tattow”. Cette pratique est devenue sujet de suspicion ces dernières années car les services sanitaires affirmaient que les aiguilles de tatouages contaminées propageaient des maladies infectieuses, en particulier l’hépatite et le sida. |