A ma connaissance, il n'y a jamais eu de problème d'infection. Le praticien utilise de nouvelles aiguilles stériles pour chaque tatouage ou perçage. Les pigments utilisés jadis, proviennent du noir de fumée, de coque de noix brûlées, de résines , de cendres ou bien de substances organiques. A l'époque à Tahiti, il y avait je crois, juste un tatoueur polynésien qui tatouait en noir et blanc, des motifs traditionnels marquisiens. Les Thaïs et Cambodgiens quant à eux procèdent par grattage à l’aide d’un instrument muni de pointes effilées. Le studio possède une « zone propre » et une « zone sale ». |