Les prostituées - yujos - des quartiers du plaisir, ont utilisé les tatouages pour augmenter leur attrait pour les clients. Et les motifs traditionnels polynésiens sont également redevenus à la mode (plus encore je crois que les motifs divers en couleur). Pourrait-on lier le tatouage à la généalogie comme le serait un acte archivé qui finira fusionné à cette science. Pour perforer tatoo rose tatoo la peau, les tatoueurs se servaient autrefois de fragments d'os, de coquillages, d'ivoire ou de dents. Pendant la première moitié du vingtième siècle, les horimono sont restés une forme d'art défendue jusqu'en 1948, quand la prohibition a été levée officiellement. Des terres qui auront influencé leur descendance pour le graphisme corporel mais non pas sur la réelle et profonde valeur découverte dans la mouvance des déplacements, des voyages. |