Même démarches en Afrique dans le traitement d’affections oculaires ou de maux de tête ainsi que dans la protection contre les morsures de chiens ou de serpent et des risques de noyade. Une mode, nous l'espérons passagère, sans avenir dégageant de minables effets tribaux, toquades cannibales et d'actualité. Ce n’est que récemment, au début des années 80, que l’art du tatouage a connu un renouveau. A l'époque à Tahiti, il y avait je crois, juste un tatoueur polynésien qui tatouait en noir et blanc, des motifs traditionnels marquisiens. |