L’année suivante (1768) Bougainville rapportait que 'les femmes de Tahiti teignent leurs reins et leurs fesses en bleu foncé”. Pour perforer la peau, les tatoueurs se servaient autrefois de fragments d'os, de coquillages, d'ivoire ou de dents. Des terres qui auront influencé leur descendance pour le graphisme corporel mais non pas sur la réelle et profonde valeur découverte dans la mouvance des déplacements, des voyages. Si l’on peut douter des résultats de telles pratiques, force est de constater que l’on peut considérer le tatouage, fait dans de mauvaises conditions d’asepsie comme l’ancêtre du vaccin. |