Le retour de l’art banni: Peu de temps après l’arrivée des missionnaires (1797) la pratique fut strictement bannie. Cette pratique est devenue sujet de suspicion ces dernières années car les services sanitaires affirmaient que les aiguilles de tatouages contaminées propageaient des maladies infectieuses, en particulier l’hépatite et le sida. Les femmes de haut rang pouvaient aussi avoir galerie tatoo les cuisses et les fesses tatouées. Pour perforer la peau, les tatoueurs se servaient autrefois de fragments d'os, de coquillages, d'ivoire ou de dents. On en signale, selon les témoignages, sur des figures historiques tels que Hérodote, Marco-Polo, et bien entendu James Cook. |