Mais les premières descriptions du tatouage polynésiens ne furent écrites que presque deux ans plus tard par les explorateurs anglais Wallis et Cook, et le Français Bougainville. Pour la plus haute culture Chinoise développée, tatouer était un acte barbare. C’est aussi parfois une médecine, comme chez les Berbères ou encore aux îles Samoa où l’on peut se faire tatouer contre les rhumatismes. Autrefois les bagnards et les marginaux réalisaient sur leurs corps mais d'une facture plutôt grossière des motifs aux idées toutes faites reproduits à grande diffusion. Les Polynésiens ont renoué avec leur héritage culturel et sont fiers de leur identité. Les archéologues croient que les premiers colons du Japon, les gens Ainu, utilisaient des tatouages faciaux selon des documents Chinois au sujet des gens Wa - (le nom Chinois pour leurs voisins Japonais). |